Plusieurs start-ups se lancent sur le marché de la biographie et du récit de vie générés par l’intelligence générative, suscitant des craintes légitimes dans le petit monde des écrivains publics.
Lancée il y a un peu plus d’un an, l’application Elefantia est déjà utilisée par 8.000 utilisateurs et a déjà permis l’impression d’environ 500 biographies. Cela peut être en cadeau que l’on offre pour un anniversaire ou un départ à la retraite. Mais bien souvent, l’initiative vient de la personne qui souhaite se confier. « On a bien sûr des seniors et on travaille d’ailleurs avec les Ehpad, confie Thierry Moncorger. Mais on a aussi une clientèle plus jeune, plutôt des femmes de 35 à 50 ans qui veulent raconter les épreuves de la vie qu’elles ont vécues comme des deuils, des divorces ou des parcours de gestation pour autrui. On est plus là dans le domaine de l’écriture cathartique. »
Au final, le client repart avec son livre imprimé pour moins d’une centaine d’euros et un peu plus suivant selon le tirage. En option, Elefantia propose l’aide d’un étudiant en lettres qui aidera les aînés à maîtriser l’outil IA. « La présence d’un accompagnant permis aussi de libérer la parole », indique le cofondateur de la start-up qui a vu le jour à Saint-Malo.
L'intégralité de l'article est à retrouver sur le site de 20minutes



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Un pont numérique entre les générations : l’IA au service des mémoires familiales
À Saint-Malo, Elefantia aide à rédiger le livre de sa vie grâce à l’intelligence artificielle