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Racontez votre histoire

« J’avais cette petite voix qui me répétait : “Il faut transmettre.” »

Écrire pour transmettre.
Écrire pour laisser une trace.
Écrire pour mettre de l’ordre dans une vie riche… sans s’y perdre.

À 78 ans, Georges Torrese a transformé ce besoin profond en un livre : Mon si long voyage. Un récit personnel, sincère, destiné avant tout à sa famille.

Pouvez-vous présenter votre livre et nous raconter comment ce projet est né ?

Georges Torrese :
J’ai bientôt 78 ans et, avec le temps, j’ai ressenti le besoin de laisser une trace de ma vie à mes enfants et petits-enfants.

J’avais déjà commencé à écrire sous Word, mais je n’arrivais pas à trouver le bon équilibre. Soit je m’attardais sur des détails insignifiants, soit je restais trop superficiel. J’allais droit vers un manuscrit de 4 000 pages ou, à l’inverse, vers un texte de seulement deux pages.

C’est à ce moment-là que j’ai découvert Elefantia. J’ai trouvé l’approche à la fois structurante et accessible, et j’ai décidé de me lancer.

Pourquoi avoir choisi Elefantia plutôt qu’une solution traditionnelle ?

G.T. :
Avant Elefantia, j’avais repéré d’autres prestataires, mais les tarifs montaient jusqu’à 5 000 euros. Pour un livre destiné avant tout à ma famille, cela me paraissait disproportionné.

J’ai pu tester l’outil grâce à l’essai gratuit, puis échanger avec Guillaume Besson. Son écoute et sa clarté m’ont convaincu. J’ai ensuite choisi la formule Mon Biographe, avec accompagnement.

Comment s’est passé l’accompagnement avec votre Elefanto ?

G.T. :
Gwendoline est venue chez moi pour deux longues séances d’interview. Son regard extérieur et ses questions m’ont permis d’aller plus loin dans mes souvenirs. Certains épisodes, que j’avais oubliés ou enfouis, sont revenus à la surface grâce à cet échange.

Sur le plan humain, c’était un vrai plaisir. Sur le plan pratique, elle m’a aidé à structurer le récit et à éviter de me perdre dans les digressions. Avec le recul, même si j’aurais pu avancer seul techniquement, cet accompagnement a clairement enrichi le projet.

Le questionnaire généré par l’IA vous a-t-il suffi ?

G.T. :
Non, il ne suffit pas à lui seul.

Se limiter aux questions automatiques aurait donné un livre trop concis. J’ai donc complété chaque chapitre par un travail personnel. Je relisais, j’ajoutais des anecdotes, je choisissais les photos.

Au final, j’ai intégré une quinzaine de clichés pour environ 200 pages. Cet équilibre entre texte et images me semble juste.

Qu’avez-vous ressenti en tenant votre livre entre vos mains ?

G.T. :
Une impatience d’enfant.

J’étais à la fois fier, ému et soulagé. Il y a bien un petit regret, si je devais en citer un. Avec tout ce que j’ai vécu, entre la montagne, le tennis, ma carrière commerciale et ma vie personnelle, 200 pages, c’est presque court. Peut-être que 300 pages auraient permis d’aller encore plus loin.

Mais dans l’ensemble, le résultat me ressemble, et c’est cela qui compte.

Quel accueil votre entourage a-t-il réservé au livre ?

G.T. :
Mes enfants et petits-enfants l’ont trouvé très fidèle à ce que je suis. Certains passages les ont particulièrement touchés. Ils ont aussi découvert des aspects de ma vie qu’ils ne connaissaient pas.

Des amis l’ont lu également, et plusieurs envisagent désormais d’écrire leur propre histoire. Ils m’ont même demandé les coordonnées d’Elefantia. Voir que mon expérience fait écho chez les autres est extrêmement gratifiant.

Personnellement, qu’est-ce que cette démarche d’écriture vous a apporté ?

G.T. :
Une forme d’apaisement.

J’avais cette petite voix qui me répétait qu’il fallait transmettre. Mettre noir sur blanc les moments marquants de ma vie, mes passions, mes réussites mais aussi mes épreuves, notamment la perte de mon épouse, m’a permis de revisiter mon parcours avec tendresse plutôt qu’avec nostalgie.

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à se lancer ?

G.T. :
Je l’encouragerais sans hésiter.

Dérouler le fil de sa vie procure une grande satisfaction. Mais il est important de choisir un outil qui encadre sans enfermer. C’est ce que j’ai trouvé avec Elefantia. Une structure solide, tout en gardant la liberté d’ajouter sa touche personnelle.

Quelles améliorations aimeriez-vous voir dans l’application ?

G.T. :
Le questionnaire constitue une excellente base, mais il pourrait être enrichi. Par exemple, proposer automatiquement des chapitres complémentaires en fonction des réponses, ou aider à mieux équilibrer le texte et les images.

Cela dit, si c’était à refaire, je repartirais avec Elefantia sans hésiter.

Conclusion

Avec Mon si long voyage, Georges Torrese montre que raconter sa vie ne consiste pas seulement à aligner des souvenirs.

C’est une manière de structurer son parcours, de transmettre ce qui compte vraiment, et de trouver une forme de paix intérieure.

Son témoignage rappelle une chose simple mais essentielle : il n’est jamais trop tard pour raconter, et transmettre, c’est déjà aimer.

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